Dernière mise à jour le : 21/04/2026
Toutes les entreprises doivent s’interroger sur la présence de radon, notamment dans les locaux de travail situés en sous-sol ou rez-de-chaussée et les lieux de travail spécifiques (cavités souterraines, tunnels, galeries…).
Pour évaluer l’activité volumique de radon, l’INRS rappelle la nécessité de réaliser les mesurages en période hivernale car ce gaz a tendance à s'accumuler dans les pièces fermées lorsque l'aération des locaux est minimale. En pratique, il s’agit de placer des détecteurs radon dans les lieux de travail concernés, pendant la période de présence des effectifs, durant 2 à 3 mois minimum...
L’entreprise les renvoie ensuite pour analyse, au laboratoire accrédité :
Les mesures de prévention reposent principalement sur un rétablissement ou l’amélioration de la ventilation des locaux, l’optimisation de l'étanchéité des sols et des murs, et le traitement des soubassements (Source : INRS).
En France, près d’une personne sur six est concernée par un trouble du neurodéveloppement. Longtemps cantonnée à la sphère médicale ou au seul champ du handicap, la neurodiversité s’impose désormais dans le monde du travail comme un enjeu stratégique, managérial et organisationnel. Pour les préventeurs, les DRH et les dirigeants, elle oblige surtout à changer de regard sur les différences cognitives, en les considérant non comme des fragilités, mais comme des ressources pour innover, coopérer autrement et renforcer la tolérance dans l’entreprise. La notion de neurodiversité repose sur l’idée que les différences neurologiques constituent une composante naturelle de la diversité humaine, au même titre que les différences culturelles ou linguistiques. Longtemps abordées sous un angle essentiellement médical, ces singularités sont aujourd’hui de plus en plus envisagées comme des formes variées de fonctionnement cognitif.
Avant cela, les différences neurologiques étaient surtout étudiées dans le cadre de la psychiatrie ou de ...
AGIR Magazine
n°124