Dernière mise à jour le : 28/01/2026
L'Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail (Osha) vient de publier un rapport sur les affections dermatologiques professionnelles. Selon les auteurs, les maladies de la peau figurent parmi les principaux risques émergents en matière de santé au travail. Le document dresse l'inventaire des situations à risques et présente les principales démarches de prévention mises en place au sein des pays membres de l'Union Européenne.
Les affections cutanées représentent l’un des principaux risques émergents liés à l’exposition aux produits chimiques et à leur utilisation de plus en plus importante. La peau est exposée à des facteurs de risques chimiques, physiques et biologiques. Or en l’absence de méthode scientifique permettant de mesurer les niveaux d’exposition par voie cutanée et d’en évaluer les conséquences, il n’existe pas de standards en matière d’exposition cutanée. L’identification des facteurs de risque et la mise au point de méthodes d’évaluation et de maîtrise de ces risques sont donc primordiales.
Dans ses conclusions, le rapport insiste sur la nécessité de mieux sensibiliser les salariés et de faciliter l'actualisation des connaissances des médecins dans le domaine des affections dermatologiques professionnelles. Il apparaît également urgent de définir un cadre européen harmonisé en matière de critère de reconnaissance des maladies professionnelles. Pour les auteurs, la nouvelle politique européenne relative aux produits cosmétiques pourrait servir de modèle transposable à d’autres agents et secteurs d’activité pour tenter de résoudre le problème des affections cutanées.
Source : INRS
Depuis une quinzaine d’années, les transformations numériques se sont accélérées et ont profondément modifié les organisations et les pratiques professionnelles. Smartphones, logiciels métier, plateformes collaboratives, messageries instantanées, alertes et notifications, ou encore intelligence artificielle ont accéléré les échanges et l’accès à l’information, tout en renforçant les exigences de disponibilité et d’adaptation. L’intensification technologique favorise l’efficacité, mais elle fait aussi émerger un risque désormais clairement identifié : le technostress ou « stress technologique ». Ce dossier propose un éclairage de terrain sur ce risque presque émergent, bien qu’il ait été défini dès les années 80 : ses mécanismes, ses impacts et les leviers de prévention pour concilier santé au travail et progrès numérique.
Pour l’Institut national ...