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Dernière mise à jour le : 08/01/2018

Les actus d'Agir Magazine

Plus d'un artisan sur deux considère être stressé...

Le 27/03/2017

Selon l'étude menée par la CAPEB, la CNATP et le pôle d’innovation IRIS-ST, les chefs d’entreprise artisanale sont de plus en plus stressés. Ils sont ainsi 58% à déclarer qu’ils sont souvent voire très souvent stressés (contre 53% en 2015).

Ils sont 87% à juger que leur vie professionnelle empiète sur leur vie personnelle et 79% à estimer ne pas être suffisamment disponibles pour leur entourage du fait de leur activité professionnelle. 59% d’entre eux déclarent travailler le week-end et 60% travaillent plus de 50 heures par semaine.

Les artisans mettent en cause prioritairement le poids des démarches administratives, suivi par les charges de travail trop importantes et le manque de visibilité sur l'avenir.
 
Par ailleurs ils sont 70% à déclarer souffrir de douleurs musculaires ou articulaires et la moitié d’entre eux font état d’une fatigue importante et de troubles du sommeil. Pour autant, leur suivi médical reste quasi inexistant : 52% d’entre eux déclarent consulter leur médecin à de très rares occasions et 51% évoquent le manque de temps pour justifier l'absence de suivi médical...

Baromètre Arti Santé BTP - Mars 2017 
 
 
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Le dossier spécial d'AGIR Magazine n°73

Le travail de nuit

La santé et la qualité de vie au travail

On est programmé pour dormir la nuit et être éveillé le jour... Que devient ce programme lorsqu’on travaille de nuit ?

Les êtres humains sont des animaux diurnes, en raison de leur horloge biologique qui est programmée pour qu’ils soient actifs pendant le jour et inactifs durant la nuit. Physiologiquement, l'organisme humain n'est pas prévu pour travailler en horaires postés et/ou de nuit. Les conséquences sur l'horloge biologique sont une désynchronisation des différents rythmes biologiques, dont celui de l'alternance nuit/sommeil. Autrement dit quand on travaille la nuit, comme plus de trois millions de Français, c'est tout le rythme biologique qui est bouleversé et cela peut porter atteinte à la santé et générer des impacts sur la vie sociale et personnelle des salariés. C'est pourquoi il est considéré comme un facteur de risque professionnel de pénibilité dès l’instant que l’employé réalise au moins 120 nuits par an… A ce sujet, dans son rapport "Le travail de nuit : impact sur les conditions de travail et de vie des salariés", le Conseil économique, social et environnemental (CESE) propose de limiter les mesures dérogatoires permises par les accords de branche&hell ...



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EN PARUTION !

AGIR Magazine
n°73

Parution :
Novembre / Décembre 2017


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